• On enchaîne aujourd'hui avec un article beaucoup plus court mais qui concerne toujours un excellent jeu, voici LE jeu de gestion : Pharaon.

    Pharaon

    Développeur: Impressions

    Editeur: Sierra

    Support: PC

    Date de sortie euro: 9 novembre 1999

    Genre: Stratégie, Gestion

    Pharaon

    Peu habitué aux jeux de stratégie je garde pourtant d'excellents souvenirs de mon tout premier. J'ai joué à Pharaon quand j'avais quelque chose comme 7 ou 8 ans et le jeu m'avait tout simplement bluffé. Extrêmement riche et complet, le jeu nous plaçait dans la peau d'une entité supérieure à l'image des pharaons et des dieux et qui pouvait créer habitations, champs, pavillons de chasse ou monuments afin de glorifier sa cité. La campagne était très longue et difficile et confiait au joueur de nombreuses tâches à accomplir au fil des missions, sans jamais susciter la moindre répétitivité. Mais ce qui reste pour moi la vraie force de ce jeu, c'est son mode libre qui permet tout simplement de créer sa cité égyptienne sans but précis à atteindre. J'adorais sincèrement ce jeu qui m'a beaucoup marqué. Et puis on fait rarement plus efficace comme gameplay : on construit des routes, des habitations, des points d'eau, des pavillons de chasse, des greniers, des casernes de pompiers, de bureaux de police, des médecins, des temples, des monuments, des champs, on organise des fêtes, on lutte contre les éléments, contre les villes ennemies etc....Le jeu est incroyablement vaste et pour quiconque accroche à l'univers la centaine d'heures sera facilement atteinte. Il n'y a rien de plus à dire. Pharaon est encore aujourd'hui un des meilleurs jeux de stratégie, un must have que tout joueur PC se doit d'avoir essayer dans sa vie. Une belle réussite de Sierra et un excellent souvenir.

    Pharaon

    Graphismes: 18/20

    Gameplay: 20/20

    Durée de vie: 20/20

    Bande-son: 16/20

    Scénario: -/20

    Note finale: 18/20

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  • Prévu depuis plusieurs moi, l'article a dû attendre que je sois suffisamment motivé pour le faire et aujourd'hui c'est enfin le grand jour. Voici The Last of Us : le jeu qui m'a fait acheter la PS3.

    The Last of Us

    Développeur: Naughty Dog

    Editeur: Sony

    Support: PS3

    Date de sortie euro: 14 juin 2013

    Genre: Action, Survival-horror

    The Last of Us

    Monstre du jeu vidéo ultra réputé, The Last of Us a marqué l'année 2013 en remportant la majorité des prix les plus prestigieux du monde vidéo-ludique. Réputé comme étant incroyablement bien mis en scène et doté d'une ambiance exceptionnelle le jeu a vite conquis des millions de joueurs. Pas loin d'un an après sa sortie, j'ai pu enfin poser mes mains dessus avec l'achat de la PS3. Le verdict est sans appel : The Last of Us est et restera l'un de mes jeux préférés tout supports confondus. L'ayant fini deux fois je pense être à même de pondre un bon article dessus et c'est vraiment ce que je souhaitais en reportant la date de son écriture faute de motivation. Cette semaine décernée aux très bons jeux vidéo a donc été un bon moyen pour moi de me motiver afin de rédiger cet article j'espère par conséquent vous donner envie de jouer à cette bombe.

    The Last of Us

    L'histoire commence le 26 septembre 2013 à Austin au Texas. Joel est un trentenaire veuf qui vit seul avec sa fille Sarah âgée de 12 ans. Assez peu doué avec ses émotions, l'homme tente de concilier sa vie de père avec sa vie professionnelle devenue difficile. Le jour de son anniversaire, il rentre tard chez lui et découvre Sarah endormie sur le canapé. Lorsque cette dernière se réveille, elle lui offre une montre qu'elle a payé elle-même puis va se coucher. Cependant tard dans la nuit elle est réveillée par un appel de son oncle Tommy qui cherche à parler à Joel. Sarah sort donc de sa chambre et va dans celle de son père où la TV est allumée et diffuse un étrange journal télé qui semble indiquer qu'une grave infection menace le pays. Une explosion se produit alors et Sarah peut voir de la fenêtre que le journal est bien réel et ne provient pas d'un film. Elle descend alors en urgence dans la cuisine et croise alors son père qui revient de dehors et qui semble paniqué. Soudain, le voisin explose la vitre et attaque Joel malgré la menace de l'arme de ce dernier. Forcé d'abattre son assaillant, Joel décide de quitter au plus tôt la ville avec sa fille et son frère Tommy, venu les chercher. Une fois dans la voiture, une véritable vision d'horreur va déferler sous les yeux des protagonistes. La ville est en feu, les gens courent dans les rues et s'attaquent mutuellement, certains mangent leurs victimes et les véhicules de l'armée se font de plus en plus entendre. A la suite d'un accident de voiture, les trois protagonistes fuient à pieds mais ils sont rapidement rattrapés par les Infectés. Tommy décide de rester derrière pour laisser le temps à Joel et Sarah de fuir. A la sortie de la ville, proche de la liberté, Joel est arrêté par un militaire qui reçoit l'ordre d'exterminer tout survivant tentant de quitter la ville. Ecoeuré mais obéissant, le soldat tire sur les deux survivants avant de se faire abattre par Tommy, toujours vivant. Joel survit mais Sarah est grièvement touchée au ventre. Son père et son oncle ne peuvent alors qu'assister impuissants à ses derniers moments. La fillette meurt dans les bras de son père.

    L'histoire reprend 20 ans après, en été, dans une zone militaire de Boston où Joel a élu domicile. Désormais les villes n'existent plus, l'infection a ravagée le monde et le nombre de survivants est très réduit. Agé d'une cinquantaine d'années, Joel vit maintenant de petits trafics d'armes et de cartes de rationnement avec sa compère Tess, une femme d'environ 35 ans au très fort caractère. Lorsqu'il la retrouve en milieu de journée, il découvre par son intermédiaire que Robert, un de leur contact les a doublé. Bien décidés à se venger, nos deux héros rendent une visite à leur "ami". Après plusieurs meurtres et pas mal de grabuges Tess abat Robert après avoir appris que les armes avaient été vendues aux Lucioles, le groupe rebelle opposé au régime militaire strict. Surgit alors de l'ombre Marlène, la chef Luciole, blessée. En échange d'un service, elle accepte de leur rendre leurs armes. Joel et Tess s'assurent donc de la fiabilité de la transaction puis amènent Marlène jusqu'à sa planque où ils sont attaqués par une adolescente. La jeune fille de 14 ans répondant au nom d'Ellie fait alors connaissance avec ses deux "livreurs". En effet la chef des Lucioles souhaite qu'Ellie soit amenée au Capitole à un autre groupe de Lucioles mais le manque d'hommes l'empêchent de le faire elle-même. A la nuit tombée, Joel, Tess et Ellie quittent donc la zone militaire pour s'engouffrer dans Boston afin de remplir le contrat. Peu de temps après, des militaires en patrouille les capturent. Un test d'ADN est effectué mais Ellie réagit avant les militaires ce qui les surprend et permet aux deux adultes d'abattre leurs ennemis. Joel récupère l'appareil et découvre alors avec stupeur qu'Ellie est infectée par le virus. Encore plus surprenant, celle-ci dit avoir été mordue il y a plusieurs semaines alors que l'infection agit en deux jours maximum. Rassurés, Joel et Tess récupère Ellie et quitte la zone, bien décidé à accomplir leur mission. Cependant ils ne se doutent pas que ce boulot va bouleverser leur vie, en bien comme en mal.

    The Last of Us

    Scénaristiquement The Last of Us est exceptionnel. Si la forme est assez classique le jeu va prendre une tout autre tournure par le biais de ses personnages et des émotions qu'il dégage car oui, The Last of Us est avant tout un jeu qui se ressent, un jeu poétique et qui mise quasiment tout sur la mise en scène. L'histoire peut paraître banale, prévisible et pourtant la mise en scène de génie rend tout autre concurrent complètement insipide. Axé sur la relation entre Joel et Ellie, le chef-d'oeuvre de Naughty Dog surprend par son ambiance polyvalente et la sincérité de ses sentiments. Je n'avais jamais ressenti autant d'émotions dans un jeu et n'avait jamais été aussi proche de personnages pourtant fictifs. Joel, Ellie, Tess mais aussi Tommy, Bill ou David sont tous construits de manière à être d'un réalisme à toute épreuve, c'en est saisissant. Conclusion : le jeu est superbement bien mis en scène, la gestion des personnages est parfaite, il est sincère dans ce qu'il diffuse et l'ambiance est sans doute la meilleure que j'ai pu voir dans un jeu vidéo. Le tout permet à une histoire très bonne mais classique de devenir inoubliable et légendaire. De plus, petit détail que j'ai adoré, le jeu se découpe en fonction des saisons et sur le modèle d'un roadmovie. On démarre en été puis le deuxième acte débute en automne etc... Cela permet de varier avec efficacité les environnements tout en faisant des ellipses parfaitement crédibles et justes.

    The Last of Us

    Vous l'aurez donc compris, tout ce qui touche au background ou à l'univers du jeu côtoie de près la perfection. La profondeur du jeu est d'ailleurs équivalente à votre envie de le découvrir, plus vous chercherez de détails ou d'objets à collecter plus l'univers s'élargira. Par conséquent si vous n'appréciez pas dès le début, autant vous éviter la suite puisque vous passerez à côté de la majeure partie de l'esprit de The Last of Us.

    The Last of Us

    Niveau gameplay le jeu assure une parfaite polyvalence. Si le scénario place le jeu sur la ligne des jeux d'aventure, le gameplay n'en est pas moins orienté action et survival-horror. Il vous faudra donc évaluer le danger de chaque combat avant de décider si vous tirez dans le tas ou si vous vous infiltrez. Cependant dans les hauts modes de difficulté la question ne se pose pas, les bandits comme les infectés sont redoutables et ne vous laisserons que rarement la possibilité d'en découdre de face. Chaque point du gameplay est hyper travaillé. Les phases d'action feront monter votre adrénaline en flèche, celle d'infiltration je n'en parle même pas. L'ambiance est d'autant plus forte que les infectés comme les bandits sont la plupart du temps redoutablement prudents et intelligents. La difficulté est donc bien présente et ne devrait que peu vous lâchez durant les 20 heures de jeu nécessaires pour voir la quasi-totalité du contenu. N'en déplaise à certains, The Last of Us n'est pas un film interactif, le gameplay tenant un rôle central et la presque totalité du jeu étant directement contrôlée par le joueur.

    The Last of Us

    La forme du gameplay est donc magnifiquement réussie mais il en est de même pour le fond. Joel peut trouver tout au long de l'aventure différents objets de craft qui lui permettront de booster ses compétences ou encore de renforcer ses armes. Cette option bien pratique va vite se révélée indispensable surtout quand on pourra augmenter la taille des chargeurs ou la cadence de tir, chose qui a tendance à nous stresser tout au long du jeu. D'ailleurs abordons les armes rapidement, celles-ci sont nombreuses et se révèlent toutes utiles à un moment ou à un autre. Il n'y a aucun gâchis et c'est là qu'on constate le travail de précision, de minutie dont Naughty Dog a dû faire preuve pour pondre un jeu aussi développé. Le fusil à pompe, le pistolet, le fusil de précision, les bombes à clous, les cocktails molotovs, l'arc, le canon scié j'en passe et des meilleurs sont autant d'armes disponibles au terme de l'aventure, de quoi bien s'amuser en les testant sur nos ennemis. Quoiqu'il en soit sans rester trois ans sur le gameplay, The Last of Us vous promet une jouabilité et une tension remarquables le tout agrémenté de fun et d'humour.

    The Last of Us

    Côté technique le chef-d'oeuvre exclusif à Sony n'a rien à envier aux autres jeux AAA. Les graphismes sont somptueux, les environnements magnifiques et le chara-design est très proche de la réalité. Le jeu est net et sans bavure et sur une télé adaptée, vous aurez clairement l'impression de voir un film tant les effets visuels sont saisissants. La netteté de l'image est d'ailleurs proprement hallucinante la première fois que vous jouez. Enfin abordons ce que je considère comme LE point fort du jeu(c'est dire s'il est fort) : la bande-son. Le doublage en VO est d'une perfection diabolique et renforce l'idée de voir un film, l'immersion est totale pendant les cinématiques. La VF s'en tire également avec les honneurs même si l'on regrette un léger décalage du son durant les vingt premières minutes de jeu. Quant à l'OST celle-ci est globalement très bonne et recèle quelques perles que l'on n'oubliera pas de sitôt. Mais la bande-son n'est pas seulement belle, elle est exceptionnelle dans le sens où elle s'imbrique parfaitement bien dans le jeu. On ne pouvait espérer faire mieux. Et puis, Troy Baker est un doubleur de grande classe et c'est toujours un plaisir d'entendre sa voix.

    The Last of Us

    The Last of Us est donc un chef-d'oeuvre qui a complètement rentabilisé l'achat de la PS3. Doté d'une ambiance exceptionnelle il m'a marqué comme seul un jeu l'avait fait avant : Final Fantasy X. Je pourrais parler du titre pendant des heures il n'empêche que ça ne suffirait pas pour exprimer combien j'aime l'aventure de Joel et d'Ellie et tous les éléments qui la composent. Personnellement je n'ai aucun reproche à adresser au jeu, tout me semble parfaitement à sa place et en quantité suffisante. Et puis quelle fin ! Ma seule inquiétude ne le concerne pas directement mais concerne une éventuelle suite, j'espère que cette dernière ne se fera pas, un jeu comme The Last of Us doit rester unique sans quoi il perd de sa saveur. Enfin bref, j'espérais en commençant cet article réussir à la fin à vous avoir tout dit mais je constate maintenant à quel point cet objectif était vain. Il y a beaucoup à dire et encore plus à ressentir. TLOU n'est pas un jeu qu'on aborde facilement à l'écrit, comme je l'ai dit tout se joue dans les émotions. Alors il n'y a que peu de solutions, jouez-y ou bien si vous ne voulez pas ou si vous n'avez pas de PS3, regardez un Let's Play dessus(je vous conseille les vidéos de Kald The Rabbit sur Dailymotion ou sur le site Frapstesjeux). Quoiqu'il en soit, ça m'a fait plaisir de vous parler de ce bijou vidéo-ludique et j'espère vous avoir donné envie d'y jouer. On se retrouve demain pour un sixième article "big hit" avec un jeu qui sort complètement de mes habitudes de joueur.

    The Last of Us

    Graphismes: 20/20

    Gameplay: 20/20

    Durée de vie: 20/20

    Bande-son: 20/20

    Scénario: 20/20

    Note finale: 20/20

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  • Chose promise chose due voici le jeu du jour, le dernier épisode des FFXIII.

    Lightning Returns : Final Fantasy XIII

    Développeur: Square Enix

    Editeur: Square Enix

    Support: PS3

    Date de sortie euro: 14 février 2014

    Genre: RPG

    Lightning Returns : Final Fantasy XIII

    Eh oui ce choix ne va sans doute pas plaire à tout le monde mais c'est le mien et je n'ai jamais caché ma passion pour les FF y compris pour FFXIII et XIII-2. Lightning Returns ne m'a pas vraiment attiré au début, à la différence des deux autres, mais je l'ai trouvé à 25€ sur le PSN pendant les soldes(au lieu de 50) et j'ai donc tenté le coup. Et je ne regrette rien du tout. Ce jeu est une superbe surprise qui renoue avec l'esprit des Final Fantasy tout en continuant son ascension sur le terrain de la découverte et de la nouveauté. Si certains ne seront pas ravis, toujours est-il qu'une bonne partie de ceux ayant détesté les deux derniers épisodes devraient revenir vers la licence. Square Enix a réalisé un excellent travail en prenant beaucoup de risques même s'il faut l'avouer, le jeu est bien loin de la perfection.

    Lightning Returns : Final Fantasy XIII

    L'histoire reprend 500 ans après les événements de FFXIII-2 alors que Lightning s'est réveillé de sa stase. Pour une raison inconnue, la population de Pulse ne meurt plus de vieillesse, la mort à presque disparue. Lightning est choisie par le dieu Bhunivelze pour guider les âmes des vivants et les récupérer afin de les exporter dans le futur monde que le dieu va crée. En effet, si le temps s'est quasiment arrêté, il n'en est rien pour la progression du chaos qui ravage toujours le monde et cause d'innombrables pertes. La fin du monde étant assurée, Lightning a 7 jours pour sauver un maximum d'âmes tout en assurant la paix de ses amis, dont Snow, qui semblent tous avoir perdus les pédales. Au service du Dieu suprême et avec l'aide de Hope Estheim, son compère de toujours, Lightning va devoir effectuer la tâche d'une déesse afin de sauver l'univers tout entier.

    Scénaristiquement l'histoire est plaisante à suivre. Si le pitch de départ fait peur par sa complexité et son apparente absence de cohérence les éléments du puzzle se rejoignent rapidement afin de donner une histoire classique mais efficace placée sous le thème du temps. Qu'on se le dise tout de même, le scénario n'est pas magique. Si l'histoire est sympathique à défaut d'être grandiose le tableau final sera plus que mitigé du fait d'une mise en scène calamiteuse des phases de scénario. Les cinématiques donc, sont trop nombreuses, mal placées et les dialogues inutiles se comptent par centaines. Force est de constater à la fin du jeu que la majeure partie de ce qui a été dit n'avait aucun sens. C'est une perte de temps et une perte de qualité au niveau de l'écriture. C'est dommageable pour le jeu mais pas dévastateur non plus. Heureusement, les personnages rehaussent un peu le tout même si ces derniers ont perdus en panache et en folie. Ici on retrouve tous les personnages connus de l'univers FFXIII dont certains en boss, beaucoup moins joyeux mais qui ont gagnés en intensité. Là non plus ce n'est pas du très haut niveau mais cela contribue à instaurer une bonne ambiance générale et à donner une certaine intensité aux événements. Enfin je finirai sur ce point en parlant des personnages mineurs des quêtes annexes qui même s'ils ne sont pas importants apportent un gros plus à l'univers du jeu, c'est super sympa et assez cohérent.

    Lightning Returns : Final Fantasy XIII

    Passons rapidement sur le gameplay, vous en avez sans doute déjà entendu parler. Le jeu propose à Lightning de revêtir différentes tenues(qu'on trouve ou qu'on achète) que l'on combine avec un bouclier et une arme afin de créer un style de combat pour l'héroïne. Style que l'on complètera en lui confiant des capacités, une pour chaque touche, que Lightning pourra utiliser en portant la tenue. Ainsi les sorts d'attaque, de soutien, les gardes ou les altérations d'états devront être placés sur les tenues avant le combat. Ces mêmes capacités peuvent aussi êtres upgradées chez certains marchands, fusionnées entre elles et récupérées sur le corps des monstres vaincus. Le rendu final donne un gameplay nerveux, très orienté action et énergique. Le nombre de tenues est impressionnant, de même pour les sorts et équipements, un gros travail de Square Enix. Je pourrais continuer longtemps dessus mais autant vous laissez regarder des vidéos ou y jouer directement, les images parlant plus que les mots.

    Lightning Returns : Final Fantasy XIII

    Maintenant passons au plus important, le déroulement du jeu. Après le prologue Lightning démarre l'histoire dans la gare de Luxerion-Nord ce qui va lancer la première quête principale. Enorme point, le temps vous est compté dans Lightning Returns. En effet une journée dans le jeu dure environ 1h12 chez nous et le jeu vous laisse 7 jours pour sauver le monde...Rassurez vous, vous gagnerez du temps supplémentaire en finissant les quêtes principales pour un total de 14 jours, de plus vous débloquerez un pouvoir capital : la Chronostase. Celle-ci vous permet d'arrêter le temps pendant un petit moment en échange d'un PE, chose que vous récupérez à chaque début de journée ou en combattant des monstres. Bref, vous avez au début sept jours pour finir le jeu sachant qu'il existe quatre zones et cinq quêtes principales. Libre à vous de les faire comme vous l'entendez par exemple : 1-1,1-2,3-1,5-1,5-6. C'est vous qui voyez vous êtes totalement libre hormis à deux ou trois passages. C'est donc vous qui faites votre jeu et qui gérez votre temps. Pour complexifier le tout sachez que vous devrez accomplir un grand nombre de quêtes secondaires pour pouvoir espérer obtenir suffisamment de radiance pour obtenir la vraie fin du jeu(la radiance s'obtient en sauvant l'âme des gens après les quêtes). Au nombre de 66 ces dernières tiendront un rôle majeur dans le jeu étant donné qu'il n'existe que 5 quêtes principales. Si ces dernières sont très intéressantes les quêtes secondaires varient beaucoup, certaines sont bonnes mais beaucoup sont classiques cependant elles seront essentielles puisque ce sont elles qui augmentent les statistiques de l'héroïne(eh oui il n'y a plus de levels, ici vous devenez plus puissante en finissant les quêtes). En plus de gérer vos tenues, vos pouvoirs et votre temps vous devrez donc accomplir de nombreuses quêtes dont certaines sont limitées dans le temps ou disponibles à certaines heures de la journée. Vous l'aurez compris, tout faire durant votre première partie sera compliqué à moins d'avoir un guide(25€, de très bonne qualité). Cela dit on craint beaucoup le temps mais en réalité, j'ai fait le jeu avec le guide mais seulement en y jetant un coup d'oeil de temps en temps et au final j'avais tout fini sauf deux quêtes secondaires impossibles en première partie au bout du dixième jour. Il va donc falloir vous habituer à ce style de jeu et puis cela passera beaucoup plus facilement. Le parti-pris de SE est très risqué, un RPG avec du temps limite est une idée saugrenue et pourtant, si j'aurai aimé un jeu sans je dois avouer que cela donne beaucoup d'intensité au jeu et que le résultat est globalement positif.

    En terme de combats c'est également du beau travail. Les monstres sont nombreux, costauds et certains vous feront cauchemarder. De plus vous débloquerez beaucoup d'objets importants ce qui donnera une dimension obligatoire aux affrontements. Sachez également que vous pourrez exterminer les espèces de monstres en détruisant tous les spécimens plus le spécimen oméga qui apparaît une fois ses congénères décédés. Vous avez ici le meilleur moyen de remplir votre stock de compétences utiles. Quoiqu'il en soit je pourrais continuer très longtemps dessus mais le jeu étant très complexe, je ne saurais que trop vous conseiller d'aller voir les gaming live sur Jeuxvideo.com, les images étant sans doute de meilleurs guides. Sachez seulement que le gameplay est difficile à prendre en main mais qu'une fois fait, il est exceptionnellement profond et d'une grande qualité. Le découpage des quêtes et la gestion du temps sont également de grandes forces.

    Lightning Returns : Final Fantasy XIII

    Techniquement le jeu est une bombe. Les graphismes sont magnifiques même s'ils manquent d'âme. La bande-son est sublime et les doublages sont d'une grande qualité. Les animations sont quant à elles un peu rigides dans les cinématiques mais superbement travaillées durant les affrontements. Le résultat final témoigne de moyens financiers colossaux et d'un travail d'experts. Techniquement le jeu n'a rien à envier aux cadors du genre de nos jours. C'est un très joli jeu. J'ai sans doute oublier de parler de beaucoup de choses dans cet article tant le jeu est vaste mais j'ai fais mon possible pour décrire correctement ce qu'on trouve dans Lightning Returns. Le jeu est d'une richesse hallucinante et il est évident que vous vous y perdrez plus d'une fois lors des premiers jours cependant il est également addictif et idéal pour les joueurs qui aiment les univers hyper vastes. Un excellent titre qui clos avec maestria la trilogie FFXIII.

    PS: niveau durée de vie, comptez sur environ 30 heures pour une première partie. A savoir que le jeu possède trois difficultés, facile, normal et difficile. Finir le jeu vous permet de jouer en difficile ce qui est l'intérêt du titre. Comptez donc sur 60 heures de jeu minimum et sur une très bonne difficulté.

    Lightning Returns : Final Fantasy XIII

    Graphismes: 18/20

    Gameplay: 18/20

    Durée de vie: 17/20

    Bande-son: 17/20

    Scénario: 12/20

    Note finale: 17/20

     

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  • Troisième jour de la semaine, troisième gros jeu voici Alice Madness Returns ou Alice : Retour au pays de la folie, la suite directe d'American McGee's Alice.

    Alice : Retour au pays de la folie

    Développeur: Spicy Horse

    Editeur: EA

    Support: PS3

    Date de sortie euro: 16 juin 2011

    Genre: Action, Plates-formes

    Alice : Retour au pays de la folie

    Suite directe du premier bébé d'American McGee, Alice : Retour au pays de la folie exploite donc l'univers de Lewis Carroll et il faut avouer que le travail fourni sur l'ambiance est toujours aussi bon. Avant de commencer et pour permettre une meilleure compréhension de l'ambiance du jeu je vais vous faire un petit résumé sur l'identité de l'auteur original d'Alice au pays des merveilles:

    Lewis Carroll(né Charles Dodgson) est un romancier, essayiste, photographe et mathématicien anglais né en 1832 et mort en 1898. Né dans une famille pauvre, il grandit aux côtés de 10 frères et soeurs, il souffre alors de bégaiement comme 6 d'entre eux. Il commence sa carrière d'artiste en animant pour les plus jeunes un théâtre de marionnettes. Après une éducation stricte et monotone, il devient professeur de maths à Oxford. Il se découvre également une passion pour l'art et la photographie, principalement de petites filles. C'est le premier malaise concernant cet homme : sa passion pour les petites filles. En parallèle de sa carrière et de sa vie sociale il prend de plus en plus de photo d'enfants dont certaines nues et devient ami avec beaucoup de ses "petites-amies". Asocial, effrayé par les adultes et solitaire, l'homme préfère la compagnie des petits filles. Pédophile pour certains, victime du syndrome de Peter Pan pour d'autres(la peur de grandir, la haine des adultes et de tout ce qui concerne la maturité) l'homme est en tout cas très mystérieux. A l'époque, les gens le voyaient comme un homme qui n'aurait jamais dû grandir. Au cours de sa carrière, en 1862, il effectue une rencontre qui va changer sa vie, celle de la fille du doyen du Christ Church College d'Oxford : Alice Liddell, 10 ans. C'est au cours d'une promenade en barque avec Alice et ses deux soeurs que Lewis Carroll(son nom de plume récemment pris) improvise l'histoire qui marquera la littérature anglaise, celle d'Alice sous terre(et donc Alice au pays des merveilles). Sur demande de la petite fille, Lewis Carroll écrit le roman et le fait publier en 1864. Son univers est loufoque, irréaliste et absurde ce qui entraîne une véritable passion autour de cette oeuvre aux multiples sens. Certains y voient quelque chose de joyeux, d'enfantin, d'autres y voient quelque chose de glauque comme American McGee. Voilà un petit topo sur l'homme et sur l'univers qui l'entourait. Il était seul, n'aimait pas l'âge adulte ni son métier et passait pour quelqu'un de loufoque auprès de tous ses contacts, il n'avait pas d'amis adultes, pas de femme et n'avait selon ses proches jamais eu de relations sexuelles. J'en profite pour vous conseiller de vous renseignez sur cet homme, il est certes inquiétant mais c'est aussi un des artistes les plus fascinants qu'il soit, vous pourrez alors défendre une des deux thèses qui s'affrontent en en sachant plus.

    Alice : Retour au pays de la folie

    American McGee a donc cherché à restituer un univers très fidèle tout en y ajoutant sa touche personnelle, en l'occurrence le gore et l'action. Et il faut bien avouer que c'est parfaitement réussi. Le jeu suit donc les aventures d'Alice Liddell enfin sortie de l'asile d'American McGee's Alice. Cependant pour une période plutôt longue, la jeune fille doit résider dans une maison de correction auprès d'un psychiatre qui cherche à lui faire oublier l'incendie de sa maison et la mort de sa famille dont celle, mystérieuse de sa soeur. Mais d'étranges événements perturbent la jeune fille dont l'apparition étrange d'un chat dans les rues de Londres qui semble vouloir qu'elle le suive. Après l'avoir fait, elle découvre son ami le Chat du Cheshire qui la ramène au pays des merveilles, toujours aussi glauque et instable ce qui est le symbole d'un désordre psychologique pour la jeune fille. En alternant les phases dans la réalité et dans le pays des merveilles, Alice espère bien découvrir l'identité du tueur qui a ruiné sa vie et celle de sa famille.

    Doté d'un scénario exceptionnellement glauque et réussi, Alice semble se baser sur la vie de Lewis Carroll pour définir ses thèmes. Très sombre, tantôt inquiétant tantôt paisible, le jeu saura ravir le public(18+) amateur d'oeuvres riches de sens. Les personnages bizarres font leur retour, certains changent même de camp comme le Chapelier fou et cela donne un rendu final parfait, mélange idéal entre l'oeuvre originale et les idées folles du réalisateur. L'histoire est certes prévisible quand on connait un peu Lewis Carroll et sa vie, puisque le jeu semble reprendre pas mal d'éléments de la vie de l'auteur, mais la mise en scène d'American McGee rattrape aisément le tout et avec talent. Autant le dire tout de suite, le jeu n'est pas pour vous si vous aimez qu'on vous dise les choses directement, il faudra réfléchir, supposer et encaisser(la violence de l'univers, la vérité sur la disparition des Liddell ou encore le contexte général sont écoeurants). Si vous êtes toujours là, c'est que le jeu est fait pour vous et vous ne regretterez aucun aspect scénaristique. De même pour les personnages et notamment pour Alice, un personnage charmant auquel on s'attache très vite malgré le bordel dans sa tête.

    Alice : Retour au pays de la folie

    L'ambiance est donc magistrale et renforcée par une bande-son d'une perfection saisissante. Cependant les joueurs du premier jeu pouvait craindre une chose : le gameplay. En effet si vous avez lu mon test d'American McGee's Alice vous avez pu découvrir que le gameplay m'avait traumatisé tant il était rigide et injouable. J'espérais donc sincèrement qu'il soit amélioré ici. Et c'est complètement le cas. Il est fluide, superbement géré et la prise en main est très simple. Les différentes armes d'Alice bénéficient toutes d'un soin extrême et la phase d'hystérie apporte un énorme plus au jeu. A chaque niveau, Alice bénéficie d'une tenue qui peut également lui octroyer des avantages. Bref, sans passer trois heures dessus, le gameplay est excellent et ne présente aucune faille. Les combats comme la plate-forme sont géniaux et un grand bravo également aux phases de jeu dans la réalité londonienne, riche en ambiance et en révélations. Avec un univers et une jouabilité comme ça, parcourir le jeu sera un plaisir surpuissant ce qui motivera à faire la collecte d'objets au grand complet. En effet dans les niveaux sont disséminés des objets qu'Alice doit toucher pour lancer un flashback, certains concernent la famille Liddell, d'autres la gouvernante, la nourrice, le psy etc...C'est en récupérant ces objets que vous comprendrez l'histoire et bon dieu, la sensation que le visionnage des flashbacks vous procure est incroyable. De quoi fouiller de fond en comble les niveaux ce qui se fera en environ 18 heures.

    Alice : Retour au pays de la folie

    Vous l'aurez donc compris, Alice : Retour au pays de la folie est un jeu de plates-formes génial qui mélange habilement l'univers de Lewis Carroll, la vie de Lewis Carroll, l'univers d'American McGee et l'opinion de l'homme qui semble donner son avis sur l'oeuvre originale et son auteur. J'ai rarement ressenti autant de frissons en jouant à un jeu et jusqu'à maintenant, il est le seul qui m'ait donné envie d'effectuer toute une collecte d'objets. Un pur chef-d'oeuvre et encore je n'ai pas abordé toutes les autres qualités : des graphismes géniaux, une direction artistique de génie, des couleurs hallucinantes, un upgrade d'armes bien foutu, des boss charismatiques, une bonne difficulté, une dose d'horreur convaincante, un level design soigné, des objectifs variés etc. Ce jeu est une bombe et je vous le conseille fortement. Je l'ai eu à 9€ pendant les soldes(avec American McGee's Alice offert) et je ne le regrette absolument pas. En espérant que cet article vous ait plu, je vous dis à demain pour un nouveau "hit" du jeu vidéo qui (petit indice) concerne un RPG.

    Alice : Retour au pays de la folie

    Graphismes: 19/20

    Gameplay: 20/20

    Durée de vie: 16/20

    Bande-son: 20/20

    Scénario: 20/20

    Note finale: 20/20

     

     

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  • Beaucoup l'ont sans doute deviné, après Demon's Souls il était probable que Dark Souls pointe le bout de son nez et effectivement c'est le cas.

    Dark Souls

    Développeur: From Software

    Editeur: Bandai Namco

    Support: Xbox 360

    Date de sortie euro: 7 octobre 2011

    Genre: Action-RPG

    Dark Souls

    Après le succès critique fulgurant de Demon's Souls, il était évident que les petits gars de From Software s'attèleraient à un nouveau projet se basant sur les mêmes mécaniques de jeu. L'attente fut longue, haletante mais elle prit fin en octobre 2011 avec la sortie de Dark Souls, un épisode qualifié par les développeurs de plus long, plus difficile et plus scénarisé avec toujours autant de partis-pris et d'ambiance en plus d'un doublage d'une qualité supérieure à celui de son grand frère. Les promesses ont-elles été tenues ? Difficile de répondre étant donné la diversité des parties dans ce genre de jeu, la longueur et la difficulté tenant une place plus ou moins grande selon la personne derrière la manette, mais le résultat final est au moins équivalent à ce que proposait Demon's Souls, reste que certains préfèrent le premier né de la famille et l'effet de surprise qui allait avec. Comme son prédécesseur donc, Dark Souls est un titre noir, glauque et difficile réservé à une catégorie de joueurs aux limites du masochisme et qui souhaitent se plonger dans un univers extrêmement détaillé qui ne pardonne pas la moindre erreur.

    Dark Souls

    Exactement comme dans Demon's Souls, vous démarrez sans vraiment savoir qui vous êtes et pourquoi vous êtes là après avoir crée votre personnage par le biais d'un menu toujours aussi détaillé et impressionnant. A l'instar du premier né de From Software, vous devrez commencer par choisir une classe qui déterminera pratiquement tout le reste de l'aventure, ainsi le guerrier, le chevalier, l'aventurier, le voleur, le bandit, le chasseur, le sorcier, le pyromancien, le clerc et le mendiant seront disponibles pour commencer une première aventure. Encore une fois accordez-y un grand intérêt tant son impact sur la difficulté sera important. Par la suite, vous débutez le jeu dans un geôle, en tant que mort-vivant, une victime du chaos qui règne dans le monde et qui fait de vous un exclu de la société. Sans explications quelqu'un vous balance la clé à travers les grilles de la cellule, commence alors l'aventure pour vous qui êtes amené à faire de grandes choses. Sortir du refuge des morts-vivants sera votre première tâche. L'élimination des fous qui rôdent dans les couloirs et surtout celle du terrible Gardien vont vous occuper pendant un moment, une demi-heure en temps normal(maximum), beaucoup plus si vous vous précipitez. Vous arriverez ensuite aux abords de ruines par le biais d'un feu de camp, une fois le refuge loin derrière vous. Ce feu de camp sera votre nouvel allié, grâce à lui vous augmenterez votre niveau avec vos âmes, vous upgraderez vos armes etc. etc. Libre à vous une fois les bases du jeu acquises(grosso modo les mêmes que dans Demon's Souls) de partir dans la direction de votre choix, sachant que certains lieux risquent fort de vous faire revenir sur vos pas. Scénaristiquement le jeu se dévoile peu, très peu et il faut attendre longtemps avant de commencer à comprendre les bases : quelles conséquences directes ont vus le jour après la guerre entre Gwen et les dragons ? Où est Gwen ainsi que ses alliés légendaires ? Pourquoi la paix n'a pas été rétablie ? Quel est notre destinée ? Toutes ces questions devront attendre longtemps avant de trouver un semblant de réponse cependant l'univers et l'ambiance étant excellents, on saura attendre et on ne le regrettera pas une fois les révélations effectuées. L'univers de Dark Souls est subtil, discret mais terriblement efficace par son ambiance et son côté dramatique très prononcé. Le scénario se fait attendre mais on ne peut que l'apprécier.

    Dark Souls

    Côté gameplay le jeu prend beaucoup sur Demon's Souls. Si les déplacements sont un peu plus lourds par moments, les bases du combat restent les mêmes et sont toujours aussi efficaces et captivantes, les faux-pas étant toujours aussi sévèrement punis. Il convient tout de même de préciser que les équipements, les objets de soin et autres trésors sont plus nombreux et peuvent êtres mieux développés qu'avant. D'autres points importants sont à souligner rapidement comme le fait que les feux de camps deviennent nos nouveaux alliés et points de sauvegarde, que la barre de vie est tout le temps complète même en mort-vivant , l'humanité ne sert plus qu'à débloquer les fonctions en ligne(majoritairement) et enfin, on bénéficie désormais de l'aide d'une fiole d'estus, un objet de soin capital que l'on pourra upgrader. Le gameplay est donc foncièrement le même que dans Demon's Souls avec cependant quelques bonnes idées ajoutées. En terme de difficulté on mise haut ici aussi, en effet même si à mes yeux le jeu est moins dur que Demon's Souls, Dark Souls est tout de même très difficile et vicieux et nécessitera à peu près autant de temps d'adaptation que son aîné. Long d'une quarantaine d'heures environ, le jeu devra lui aussi être fait en new game + pour qu'il découvre son potentiel réel, la durée de vie totale s'élevant à environ 100 heures. En terme de bande-son, c'est globalement la même chose qu'avant, je n'ai pas remarqué de différences, c'est du bon.

    Dark Souls

    Il est évident que si vous avez déjà joué à Demon's Souls, Dark Souls ne réservera qu'un faible nombre de surprise mais même dans ce cas là, je vous conseille très fortement d'y jouer. C'est encore un énorme succès de From Software qui bâtit ici un édifice du jeu vidéo, un édifice qui bifurque vers le monde du multijoueur et qui risque bien de satisfaire tout le monde sur les deux tableaux. Un énorme hit qu'il serait dommage de louper.

    Dark Souls

    Graphismes: 18/20

    Gameplay: 19/20

    Durée de vie: 19/20

    Bande-son: 16/20

    Scénario: 17/20

    Note finale: 19/20

     

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